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YuraniBlog de l'auteur Yurani Andergan et de son actualité

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Salon Lire en Tursan 2011

Par Yurani :: 10/10/2011 à 17:17 :: Général
Les 15 et 16 octobre 2011, je participerai en tant qu'auteur au 16e salon Lire en Tursan qui aura lieu à Geaune (jolie bastide gasconne, proche d'Eugénie les Bains) dans les Landes. C'est la seconde année que j'y suis invité et j'en remercie les organisateurs car c'est un salon très agréable, avec convivialité garantie, sous des arcades séculaires et un public chaleureux. Et cerise, le temps est prévu ensoleillé ce week-end.

Venez m'y retrouver nombreux, je serai heureux de pouvoir échanger avec vous et y dédicacer mes ouvrages.

Le programme complet et le plan d'accès est disponible ici.

Le pays des grottes sacrées de Jean Auel

Par Yurani :: 06/08/2011 à 12:03 :: Littérature




Je viens (enfin) de lire le dernier tome de la saga "Les Enfants de la Terre" de Jean Auel.
Pourtant fan depuis le début, eh bien je dois avouer être très déçu. Le tome de trop.

Certains diront que cet opus est trop long, plein de redites, assez plat. Agaçant aussi sur certains aspects comme les interminables énumérations de noms et titres des uns et des autres, des litanies pénibles et répétitives ; de même les découvertes et descriptions de grottes, à la manière d'un catalogue ; le nombre de fois où les protagonistes se font des tisanes ; ou encore les préoccupations domestiques récurrentes (à qui Ayla va-t-elle confier son bébé pour pouvoir aller visiter untel ou untelle ?). Certes.

Mais, personnellement, ce qui me déçoit le plus, c'est le thème lui-même, le "non-thème" plus exactement. Celui qu'Auel traite ici est la naissance de la pensée religieuse, les symboliques des grottes et de l'art pariétal, la puissance de la pensée abstraite et son influence germante sur l'apparition ultérieure des civilisations. Même si on laisse de côté le "léger" anachronisme entre son paléolithique situé aux alentours de -35000 et le Magdalénien (20000 ans plus tard), ce thème lui-même affadit notablement la fraîcheur et l'esprit d'aventure qui présidaient aux opus précédents (surtout les 4 premiers en réalité, déjà le dernier était assez "faiblard"). Zelandoni la "prêtresse" est sans relief (en dépit de son coffre), omniprésente et édifiante (j'ai un peu eu l'impression que c'était l'auteur elle-même qui se projetait en elle comme une dame tutélaire). Ayla, l'héroïne fondamentale, est toujours attachante mais semble désormais sans volonté, jouet d'une vie que d'autres tracent pour elle. Et Jondalar n'est plus là que pour le décor.

Outre le fait que le thème du religieux soit casse-gueule par définition et difficile à rendre exaltant, Auel gâche les quelques bons morceaux et idées. Ainsi, lorsque des renégats d'une caverne se mettent hors tribus et symbolisent le problème des déviances et du crime. Il y avait là un superbe thème à explorer et développer, qu'elle "assassine" en moins de dix pages et sans envisager l'impact sur une société de la vengeance collective et de la violence d'une foule. Ou encore, le destin de Brukeval, le métis, abandonné à peine évoqué.

Ma déception est à la hauteur de l'espérance. Le fil fondamental des Enfants de la Terre, c'était au départ la confrontation entre deux "races" humaines préhistoriques, celle des Cro-Magnon et de Neandertal, thème magnifique et que les premiers volumes (surtout le 1 et le 3) ont magnifiquement explorés et mis en mots, avec Ayla comme personnage mythifiable. Pour moi, ce qui aurait clos de façon magistrale cette saga, ç'aurait été le thème de la "fin de Neandertal", dans lequel les deux enfants d'Ayla (Jonayla pour Cro-Magnon, face à Durc le Neandertalien) se seraient retrouvés pour une confrontation dramatique, deux mondes opposés dont l'un doit disparaître face à l'autre qui maîtrise les symboles et la projection vers l'avenir. Là aurait été la véritable portée "historique" (et littéraire) de cette oeuvre.

Salon des Indépendants SIEL de Paris

Par Yurani :: 30/10/2010 à 0:00 :: Général
Les 6 et 7 novembre 2010, je serai en dédicace au Salon des Ecrivains et Libraires Indépendants du SIEL de Paris, qui se tiendra à Paris à la Bibliothèque Nationale de France, 18e étage, salles du Belvédère. J'y participe en tant qu'auteur et serai au stand n° 4, dans la salle n° 2.

Plus de 400 auteurs indépendants et 40 petites maisons d'édition seront également présents à ce salon qui sera une première et se présente de façon prometteuse.





Que tous ceux qui ont l'opportunité ou se trouvent sur Paris à cette date n'hésitent pas à venir me rencontrer et échanger avec moi. Je serai heureux de pouvoir dédicacer un ouvrage à chacun. J'y présenterai évidemment Les Tétraèdres, mais parlerai aussi de mon nouveau roman en cours d'écriture.

Ce salon sera pour moi aussi la possibilité de rencontrer certains auteurs avec lesquels je suis en relations mais que je ne connais pas encore directement.

Salon Lire en Tursan

Par Yurani :: 08/10/2010 à 0:00 :: Général
Les 16 et 17 octobre 2010, je serai présent en tant qu'auteur au 15e salon Lire en Tursan qui aura lieu à Geaune (bastide gasconne, proche d'Aire sur l'Adour et Eugénie les Bains) dans les Landes. Ce salon est consacré au thème de l'aventure, avec comme invité principal le navigateur Titouan Lamazou.

Venez m'y retrouver nombreux, je serai heureux de pouvoir échanger avec vous et y dédicacer mes ouvrages.

Le programme complet et le plan d'accès est disponible ici.

Mundélé, de Carine Geerts : une belle histoire chez les Pygmées

Par Yurani :: 30/09/2010 à 0:00 :: Littérature



Je vous invite à découvrir une auteure belge, Carine Geerts, qui manie mots et émotions avec brio. Je viens de lire l'un de ses premiers romans, Mundélé, que je conseille vivement. Ce roman, assez court (150 pages), a pour cadre le Congo belge, plus précisément la région de Matadi, à l'époque coloniale, on suppose au début des années 1950. Le héros, jeune fonctionnaire colonial, est nommé dans un bourg perdu à l'orée de la grande forêt équatoriale. Se retrouvant isolé et détaché de ses repères et conformités métropolitaines, il découvre et s'attache assez vite à ceux au milieu desquels il est plongé, les Bantous. Et puis il s'enfonce dans la forêt, à la découverte des Pygmées qu'il finit par rencontrer. Et là il se laisse happer par un monde et un univers animiste, à la fois immédiat à la nature et profondément complexe dans ses croyances et parcours initiatiques ; des humains frappés par la maladie et sensibles aux joies et aux peines universelles. Peu à peu il mue sa peau ancienne de civilisé sûr de lui pour entrer en osmose avec ces gens derniers témoins et acteurs d'un monde nié. Et il vit une belle histoire d'amour avec Aimée, une jeune femme trait d'union entre leurs cultures. Mais la belle histoire vire au drame lorsque fait irruption un missionnaire bardé de ses certitudes civilisatrices, le marteau qui lamine avec bonne conscience les âmes noires.

On sent dans ce roman toute la nostalgie et les souvenirs émerveillés de l'enfance de l'auteure au sein de ce pays magnifique qu'est le Congo. Sa passion passe dans ce récit, cette quête de l'innocence et de la curiosité vers l'Autre, ce besoin inextinguible de délaisser le confort fat des "Civilisés".

Sans aucune pédanterie, Carine Geerts n'hésite pas à utiliser à fort escient des mots et même des phrases entières en lingala – la langue bantoue véhiculaire de la région du Bas-Congo, qu'elle pratique – dans la bouche de ses personnages ou pour illustrer des concepts animistes ou spécifiques.

Mundélé est un roman court, qui se lit aisément. Le style en est fluide, direct, à soupçon intimiste. Pas de grandes descriptions, pas de longues digressions, pas d'intrigue emberlificotée. Les personnages eux-mêmes sont esquissés plus que décrits. On regrette même un peu que l'auteure ne se soit pas laissée aller à davantage d'ambiance, à manier son scalpel avec moins de tempérance, à nous embourber pour notre plaisir dans quelques marécages à crocodiles.

Parmi les rares petites contrariétés, l'emploi du présent de narration au début laisse une impression mitigée. Mais cela s'efface vite.

Pour conclure, je dirai, moi qui suis pourtant peu adepte des romans courts, que Mundélé – l'homme blanc en lingala – m'a entraîné sans peine ni raccroc, un moment de grand plaisir à m'immerger dans l'Afrique envoûtante, celle que tous ses vrais amoureux vantent et palabrent. Découvrez ce roman et son auteure, Carine Geerts.

Blog de Carine Geerts : http://carine-geerts.skynetblogs.be/
Mundélé :  8,00€ / 156 pages. ISBN: 978-2-917745-01-4. Editions Brumerge

Journée de dédicace Mérignac

Par Yurani :: 17/09/2010 à 0:00 :: Roman
Demain 18 septembre, je serai présent pour une journée de dédicace  entre 14 h. et 19 h. pour mon roman Les Tétraèdres au magasin Cultura de Mérignac (33), situé zone commerciale de Chemin-Long.
Je vous y attends nombreux.

Ao, le dernier Neandertal

Par Yurani :: 09/09/2010 à 0:00 :: Histoire



Hier je suis allé voir en avant-première le film "Ao, le dernier Neandertal", dont la sortie officielle est programmée pour le 29 septembre. Il s'agit d'une fiction préhistorique, d'un film d'aventure.

Autant le dire tout de suite, j'ai beaucoup aimé et je conseille ce film à tous ceux qui aiment l'aventure, les grands espaces, les grands thèmes, la dimension collective de l'Homme. Le thème central est celui de la disparition de l'Homme de Neandertal, son contact avec les premiers Sapiens et comment les deux "espèces" se découvrent, se confrontent, se mêlent pour un futur.

Ao, à la suite de divers drames – dont un combat avec un ours polaire – se retrouve être le dernier de son monde néandertalien. Il décide de retrouver, très loin dans le sud sur les bords de la Méditerranée, sa caverne et son clan d'origine qu'il avait dû quitter adolescent. Il voyage longtemps, avant de tomber dans un piège de chasse tendu par des Sapiens, une autre espèce d'hommes qu'il découvre. Ceux-ci capturent également un couple de leurs congénères d'un clan voisin qu'ils s'apprêtent à sacrifier. Ao réussit à s'enfuir. La femme prisonnière, Aki, profite de la confusion du moment pour s'échapper également et suit sa trace. Elle est enceinte et vient accoucher dans la caverne où Ao a trouvé provisoirement refuge. A partir de là se met en place, au delà de leurs réticences et peurs mutuelles, leur progressive découverte et acceptation, autour de l'enfant que tous deux défendent farouchement. Après avoir échappé une dernière fois à leurs poursuivants et même séjourné quelque temps au sein d'un autre clan Sapiens, ils continuent le grand voyage. Ils finissent par y parvenir, mais tous les Neandertaliens sont morts depuis longtemps et Ao est bien le dernier. Les dernières images montrent Aki enceinte, témoignage du mélange entre les deux espèces.

Les images sont belles, les personnages crédibles, les acteurs réalisant de vrais performances. Le scénario était – pour moi tout au moins – assez prévisible, néanmoins on se laisse prendre sans peine et on s'identifie rapidement avec Ao et Aki. L'empathie joue à plein.
J'ai beaucoup aimé les scènes animalières avec les bisons ou les chevaux de Prjevalski. J'ai moins apprécié l'ouverture sur le combat avec un ours polaire, situé quelque part dans le nord de la Sibérie. Sinon, j'aurais aimé que le film fût un peu plus long, avec davantage de scènes mettant en avant la vie "quotidienne" des Neandertaliens, peut-être plus de "ritualité".

Son réalisateur, Jacques Malaterre, connaît bien cette question de la Préhistoire et de l'évolution des espèces humaines, ayant eu l'occasion de réaliser dans le passé les excellents docu-fictions "L'odyssée de l'espèce" et "Homo Sapiens". Un petit débat a eu lieu à l'issue de la projection au cours duquel il est revenu sur la connaissance grandissante que l'on a de Neandertal, même si son extinction demeure encore une énigme, en dépit des multiples tentatives d'explication dont aucune, qu'il s'agisse du réchauffement climatique, de l'apparition de nouvelles maladies apportées par Sapiens, de la concurrence voire de guerres avec ces derniers, ne semble satisfaisante. Peut-être aurait-il laissé la place tout simplement ? En tous les cas, on sent un homme passionné par son sujet, soucieux d'en faire ressortir la modernité et d'en tirer enseignements et réflexions pour notre monde actuel et futur. Ajoutons que de très récentes découvertes scientifiques semblent prouver qu'un métissage aurait eu lieu entre Sapiens et Neandertal, daté d'environ 80000 ans et qui expliquerait environ 2% de l'ADN des Européens.

Alors, allez tous voir ce film et vous en sortirez ravis. C'est un souffle d'humanisme et de croyance chevillée en l'avenir et dans les vertus de tolérance, de mixité, de métissage, d'échange.

Vacances

Par Yurani :: 06/08/2010 à 13:21 :: Général
Enfin un peu de vacances, jusqu'au 28 août. 
Loin de la technologie, des médias, d'internet. Le meilleur moyen de récupérer un peu et de nourrir l'imagination.

Les Tétraèdres : les 3 tomes

Par Yurani :: 02/08/2010 à 9:32 :: Roman
Je me rends compte que je n'ai mis nulle part sur ce blog les images de couverture de Les Tétraèdres, dans leur version en trois tomes. Alors les voici :



Elles sont ici en réduction, pour ne pas trop alourdir le temps de chargement de cette page. Pour les avoir en grandeur plus significative, cliquez sur les liens ci-dessous :

Tome 1 : Eau, air, terre et feu
Tome 2 : Oubli, souvenir et mémoire
Tome 3 : Arcanes et ancêtres


Les Veilleurs (Frédéric Vasseur)

Par Yurani :: 09/07/2010 à 23:49 :: Littérature


Quoique habituellement peu porté sur la lecture de nouvelles, je viens de lire, pratiquement d'une traite, un recueil de nouvelles, Les Veilleurs, signé Frédéric Vasseur, publié aux Éditions Laura Mare, appartenant au genre Fantastique.

Il s'agit d'un auteur que je côtoie par internet et forum interposés depuis quelques mois et que j'ai eu le plaisir de rencontrer récemment. Outre le fait d'être quelqu'un de très agréable, Frédéric Vasseur possède un vrai talent de conteur. Les 16 nouvelles des Veilleurs sont des régals. Style direct et sans embonpoint, phrases à la fois simples et percutantes, histoires atypiques et à la chute toujours à contre-pied. Certains trouveront qu'il y a une certaine empreinte autour du thème de la mort, de fins tragiques et inattendues plus exactement, pondérée par la présence récurrente d'êtres faisant fonction d'humains ou d'avatars, agissant comme des veilleurs – d'où le titre de l'une des nouvelles et celui de l'ouvrage dans son ensemble – ou des anges gardiens. Mais la force particulière des recueils de nouvelles de qualité est d'offrir une lecture et une emprise différentes selon le rythme avec lequel on l'aborde. Lues indépendamment et dans un laps propre, chacune éclatera comme un instantané de la vie – et de sa fin, souvent –, prise au regard et à l'imagination du quotidien. Avalées de bouchée en bouchée, tel l'affamé auquel on offre une succession de mets qui, après l'avoir tout d'abord sustenté, lui révèlent ensuite son appétance gustative, les nouvelles s'enchaînent comme des plats de plus en plus subtils, pour laisser au final une satisfaction de festin délicat dans un restaurant sans tape-à-l'oeil ni recettes éculées, moment qui voudrait s'attarder davantage et l'on ne peut s'empecher d'en vouloir un peu au chef de nous signifier que tout a une fin. Mais nul doute qu'il ne va nous convier sous peu à revenir pour un rendez-vous encore plus savoureux.

En dépit de cette impression d'ensemble, portée par le rythme, certaines nouvelles m'ont pris davantage que d'autres. Magie des mots, des enchaînements, de l'inattendu... de mes propres accointances. J'ai notamment beaucoup aimé Icicébien, l'histoire-saynète d'un village habités par "ceux de par ici" et "ceux de par là". Ainsi que Belle Étoile, un rêve presque éveillé de l'histoire et du futur de notre petite planète présomptueuse. Quant à Svetlana...

En conclusion, sautez sur Les Veilleurs de Frédéric Vasseur. Faites-leur un sort en les dévorant sans vergogne. Le goût qu'ils vous laisseront vous suivra longtemps. 

Rencontre littéraire SIEL Paris

Par Yurani :: 24/06/2010 à 22:55 :: Général
Dimanche 4 juillet, je serai présent à la rencontre littéraire organisée par le SIEL, consacré à la fantasy et au fantastique, en compagnie de trois autres auteurs.

4 juillet, 14-17 h.
Café Clément Bastille, boulevard Beaumarchais, Paris 11e
Voir le site du SIEL http://www.sieldeparis.fr/?p=953 pour s'inscrire et venir assister.


Facebook, a priori sans intérêt

Par Yurani :: 09/06/2010 à 19:33 :: Général
Pour faire comme tout le monde, je me suis inscrit sur Facebook. J'ai d'abord exploré avec soin, puis j'ai commencé à envoyer des demandes d'amitié avec des gens aux intérêts proches des miens, littérature donc. Je me suis affilié à des groupes. Puis j'ai commencé à faire des commentaires et à poster des liens de choses intéressantes, des adresses de vidéos sur des sujets significatifs. Et en essayant toujours d'être constructif et d'aller au delà du simple flood et du blablatage. De même, je n'ai pas cherché à écumer les amitiés potentielles, étant pour l'heure autour d'une soixantaine.

Et puis, j'ai même créé un groupe spécifique dédié aux Tétraèdres (ici :
http://www.facebook.com/group.php?gid=100189330031107 ), histoire de pouvoir fédérer un petit peu autour et de communiquer au fil du temps sur ce thème.

Eh bien, force est de constater que Facebook c'est nul. Non pas tant par toutes les dérives dont on entend parler dans les médias, l'utilisation contestable de certaines données, l'exposition privée de soi ; mais, en ce qui me concerne et dans l'optique que j'y voyais, je me rends compte que c'est le royaume du superficiel, du blabla nombriliste, de la vanité de publier pour montrer qu'on existe, de la multiphonie sans âme et sans écoute des autres, des commentaires indigents ou complaisants, des chambres d'écho de l'actualité, du café du commerce... toutes choses qui me déplaisent totalement. Aucune discussion en profondeur, de la pseudo-actualité en bande tournante, des syndications avec des médias, des jeux, des applications du genre "j'ai gagné 3 cruches au concours des casse-bonbons"... Enfin, le média a beau être moderne, on ne fait en réalité qu'y rejouer et recycler les feuilles de choux les plus nulles. 

Dossier de presse Les Tétraèdres

Par Yurani :: 29/05/2010 à 18:14 :: Roman
Voici le dossier de presse relatif au roman Les Tétraèdres.



Voir ici : http://www.andergan.eu/media/Les_Tetraedres_(Yurani_Andergan)_dossier_presse.pdf

Je le trouve bien fait et fidèle à ce qu'est le roman et la façon d'en parler.
Mais en fait, je me rends compte que, malheureusement, cela ne servira finalement probablement pas à grand chose. Il a beau être de bonne qualité, largement plus intéressant et attractif que bien des "torchons" balancés aux médias, la réalité des choses est que si on n'est pas introduit auprès des "gens qui comptent" dans les médias, cela n'a aucun impact.

Constat non pas désabusé mais lucide des choses telles qu'elles fonctionnent. Cela étant, je ne demande qu'à être contredit par les faits... On verra bien.

Bande-annonce finale du roman Les Tétraèdres

Par Yurani :: 22/05/2010 à 22:35 :: Général
Voici la bande-annonce finale et officielle pour la sortie des Tétraèdres le 4 juin.
Elle est un peu raccourcie par rapport à la première ébauche, moins grandiloquente.

Puisque ce blog ne permet par l'incorporation directe de vidéos, je mets ici le lien vers Youtube où elle est hébergée : http://www.youtube.com/watch?v=ByoU8BpUiso

J'espère qu'elle plaira et sera reprise par beaucoup pour la faire connaître.

Vai Chargueraud (chanteuse polynésienne)

Par Yurani :: 15/05/2010 à 8:30 :: Musique
J'invite tout le monde à découvrir cette jeune artiste polynésienne, Vai Chargueraud. Elle a une très belle voix et ses chansons sont particulièrement mélodieuses. En outre, elle est très belle.

J'aime particulièrement ce morceau en tahitien "Nunaa Maohi" dont on peut visionner la vidéo ici :
http://www.youtube.com/watch?v=Y33787hEEbI

J'ai aussi trouvé cet autre morceau en anglais "Give love" (quelques ratés au niveau du son) :
http://www.pacific-promotion.com.fr/Videos/GiveLove.wmv

A déguster sans modération...

Bande-annonce du roman Les Tétraèdres

Par Yurani :: 13/05/2010 à 8:05 :: Roman
Je viens de réaliser une première moûture de bande-annonce pour la sortie le 4 juin 2010 de mon roman "Les Tétraèdres". La version définitive sera certainement un peu raccourcie. Voilà la provisoire :

<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sifhEbhXXW8&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/sifhEbhXXW8&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>
N'hésitez pas à me livrer vos commentaires dessus. 

Aarghh ! Le code embarqué ne fonctionne pas sur ce blog pour l'affichage en direct !
Voici donc l'adresse directe sur Youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=sifhEbhXXW8

Le prix des livres en littérature

Par Yurani :: 03/05/2010 à 18:49 :: Edition
Je ne vais pas me faire que des amis en le clamant haut et fort, mais le prix des livres est bien souvent trop élevé. Cela est évidemment un argument en bonne part subjectif et relatif, mais tout de même ! Si le grand public lit de moins en moins, cela s'explique par la conjonction de multiples facteurs, dont notamment le développement de nouvelles pratiques et centres d'intérêt culturels, tels que la télévision, le multimédia, les jeux vidéos, etc. Néanmoins, le prix de vente des livres joue également défavorablement.

Quiconque aime les livres ne peut pas ne pas l'avoir relevé. En dehors des collections de poche – et ce n'est d'ailleurs pas un hasard si celles-ci ont autant de succès – il devient impossible de trouver un ouvrage à moins de 15 € et la moyenne tourne désormais plutôt aux alentours de 20 €. Mais en outre, bien souvent (trop souvent) on est alors face à un livre indigent, de tout juste 200 ou 250 pages (y compris les pages de garde, sommaire, etc.), écrit en caractères bien gros et lâches et interlignes très espacés. Un livre qu'on va pouvoir avaler en trois heures, là où un film moyen de deux heures revient à 8 €.

Alors, bien entendu que la qualité d'un ouvrage ne se mesure ni à son prix ni à son poids, me dira-t-on. Certes pour quelques livres qui sortent du lot, mais la grande majorité ? Rien de plus navrant que de voir un lecteur saisir un exemplaire présent sur un rayon dans une librairie ou sur une table dans un salon, le sentir intéressé en le feuilletant, puis le voir le retourner et alors le reposer avec un froncement de sourcils au vu du prix. Et si, personnellement, j'achète si peu de nouveautés, de livres à leur sortie, c'est en bonne partie en raison de leur coût "disproportionné" et j'avoue n'avoir pas de vergogne à attendre leur parution en poche ou même les acquérir à prix cassés sur des sites discount ou dans des bouquineries.

Ma grille "personnelle" d'un juste tarif (avec de vraies pages de 36 lignes au moins et 1500 caractères et couverture en couleurs) :
- 100 pages : 8 €
- 200 pages : 12 €
- 500 pages : 16 €
- 750 pages : 20 €
- 1000 pages : 25 €

Mesdames et messieurs les éditeurs, si vous ne voulez pas que le marché du livre continue à s'enfoncer inexorablement (et je ne parle là pas des tendances actuelles quant aux contenus de plus en plus piètres), alors faites en sorte d'offrir des "produits" à un plus juste prix, à un tarif qui ne donne pas le sentiment au pauvre lecteur d'être pris pour un gogo... 

Les pyramides d'Égypte en pierre reconstituée

Par Yurani :: 10/04/2010 à 22:55 :: Histoire
J'aime bien cette théorie expliquant le mystère de la construction des pyramides égyptiennes par la technologie dite "de la pierre reconstituée". Elle est le fait d'un scientifique de haut niveau, le professeur Joseph Davidovits, spécialiste des polymères et des bétons, qui démontre avec expérimentation à l'appui, de façon très convaincante, que les pyramides n'auraient pas été bâties en pierre taillée comme le veut la doxa dominante, mais en pierre reconstituée, une technique qui aurait été perdue par la suite. En outre, il s'appuie sur la lecture de certains hiéroglyphes pour corroborer ses affirmations.

L'usage de cette technique rend cohérente la durée connue de construction (une vingtaine d'années à peine pour celles de Kheops et de Khefren) et de mobilisation de main-d'oeuvre. L'énigme du déclin rapide de constructions aussi grandioses s'expliquerait alors assez facilement, en raison de la pénurie de chaux et de bois nécessaires à la fabrication du liant. Ses démonstrations sont très probantes, avec notamment une analogie avec l'étonnant site d'El Amarna, la capitale rêvée d'Akhenaton abandonnée sitôt sa mort. J'ai fait mienne cette théorie dans ma 23ème escale, mettant en scène Teyem et son voyage au royaume du Double-Sceptre.

J'ai lu l'ouvrage de Davidovits "La nouvelle histoire des pyramides", que je conseille à tous.
Voici un lien sur son site officiel : http://www.davidovits.info/

Évidemment sa théorie fait hurler dans les milieux égyptologues traditionnels, mais le bonhomme est tout sauf un hurluberlu. 

Question de style et d'accord

Par Yurani :: 31/03/2010 à 19:24 :: Ecriture
Personnellement, je pratique presque toujours l'accord au pluriel dans les phrases où intervient un nom collectif, en raisonnant sur le sens et non la lettre. Ainsi, par exemple, j'écrirai :

- beaucoup de gens sont présents
- peu de personnes assistent au concert
- une dizaine de curieux se trouvaient à écouter
- la plupart des spectateurs allèrent féliciter ensuite l'artiste
- une bande de féroces guerriers surgirent à cet instant
- une multitude de termites couvraient le sol

Je sais que certains correcteurs apprécient modérément certains de ces accords, mais le sens me paraît toujours devoir être privilégié par rapport à la lettre grammaticale stricte. Rien n'est gravé dans le marbre ad vitam aeternam. En outre, de plus en plus d'auteurs et même des grammairiens raisonnent de la même manière.
 

James Michener - Chesapeake

Par Yurani :: 21/03/2010 à 9:50 :: Littérature
James Michener était un romancier américain pour lequel j'ai une grande admiration.
Il a écrit des livres remarquables, vastes fresques historiques s'étalant sur des siècles et parfois des millénaires, dont le héros est un territoire. Ce qui l'intéresse, c'est de montrer l'interaction avec des générations et des générations d'habitants, au travers de quelques familles symboliques.

Hormis une incursion en Afrique du Sud, avec l'Alliance (The Covenant) en anglais), il s'est surtout intéressé à des territoires originaux qui font maintenant partie des Etats-Unis, comme les grandes plaines de l'Ouest avec Colorado Saga, Hawaii avec le roman éponyme, l'Alaska, ou encore Chesapeake.

J'aime beaucoup ce dernier roman, centré autour de la baie de la Chesapeake sur la côte est, un paysage de terre et d'eau, saga sur quatre siècles et au travers de quatre familles principales. J'ai d'ailleurs rédigé un article sur le roman dans la partie francophone de l'encyclopédie Wikipedia. Il se trouve ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chesapeake_%28roman%29

Pour tous ceux qui n'ont pas peur de lire un "pavé" historique de 800 pages et qui s'intéressent aux Etats-Unis, n'hésitez pas à découvrir ce roman et cet auteur.
 

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